Diminuer les délais d'implantation...
Indéniablement, on sent quelque chose. Plus qu’un frémissement, la répétition de demandes d’investisseurs ou d’entrepreneurs sur notre territoire.
Encore faut-il pouvoir répondre à ces projets. Etre capable de proposer le terrain adapté et surtout faire preuve de réactivité.
Et là, le bât blesse ! Englués dans les procédures, les obligations et les autorisations, les projets accumulent les retards et les délais deviennent incompréhensibles.
Tout s’explique, bien sûr. Tout se justifie. Il y a les fouilles archéologiques, le captage de l’eau, la défense de l’environnement, les risques naturels ou l’association de défense des habitants de proximité. Et quand on cumule le tout, ce qui est le plus souvent le cas, ces obligations deviennent des obstacles au développement économique de notre territoire. Il faut, alors, en effet compter plusieurs années pour envisager de créer une zone d’activités.
Pendant ce temps, on loue la réactivité et l’adaptabilité !
Il devient urgent de mieux coordonner les services instructeurs et d’accélérer les délais. Faute de quoi les entreprises et les emplois iront ailleurs.


A la suite d'un article paru le 11 mai dernier, relatant la fermeture d’une unité de recherche au sein de la société Hitachi, la Ville d’Orléans et le Conseil Général tiennent à préciser les conditions d’implantation de ladite société sur la zone de Limère et faire état des multiples retombées économiques, qui découlent de cette opération d’aménagement au sud de l’Agglomération orléanaise.
EDF va regrouper ses activités et s’implanter sur le parc du Moulin à Olivet. Bonne nouvelle pour l’activité économique de notre agglomération puisque de nouvelles activités et de nouveaux emplois vont être créés. Il faudra trouver une autre utilisation pour le bâtiment d’EDF à La Source. Emblématique des constructions des années 60, il a été conçu, au départ, pour héberger les activités informatiques. A deux pas de l’Université et du BRGM, il doit devra maintenant trouver une nouvelle vie.
Orléans se prépare, s’apprête, en vue du 8 mai, et son maquillage se décline en oriflamme ou drapeaux. Aux abords de la cathédrale, des camions imposants dégurgitent un matériel technique impressionnant sous le regard indifférent des jeunes glisseurs qui tentent pour la centième fois de sauter, avec leur skate, les deux marches de l’escalier qui mène au parvis. Et cette phrase qui nous accroche comme un clin d’œil : « Elle n’avait passé ses dix-neuf ans que de quelques jours…. et sa cendre charnelle fut dispersée au vent. »

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