Orléans sur le podium des villes moyennes les plus attractives de France
Voilà que l'étude de la Délégation interministérielle à l'aménagement et à la compétitivité des territoires (Diact) sur l'attractivité des villes moyennes (entre 200.000 et 500.000 habitants) refait parler d'elle !
La Tribune consacre en effet un article aux conclusions de Gérard-François Dumont, professeur à la Sorbonne, qui a mené à bien cette démarche.
Ce dernier « confirme l'importance de trois critères en termes d'attractivité : le potentiel d'innovation, la diversification de l'économie et l'accessibilité du territoire. »
Ces territoires dits intermédiaires « se retrouvent désormais dans une compétition mondiale. À cet égard, elles disposent d'attraits spécifiques : moindre coût du foncier, accès plus rapide aux services, relations avec les entreprises ou les administrations moins anonymes, etc.
Parmi les vingt villes de taille intermédiaire en France, l'auteur en a retenu sept " à attractivité comparable ".
L'agglomération de Montpellier arrive en tête du classement, devançant nettement Rennes et Orléans.
" La principale force de Montpellier est d'être devenue une technopole, à l'instar de Grenoble et Toulouse, c'est-à-dire une région urbaine où s'est mise en place une organisation visant à favoriser la synergie technologique ", affirme l'étude. La capitale du Languedoc-Roussillon dispose de fait de plusieurs parcs technologiques, d'une importante université (65.000 étudiants) et d'une bonne desserte routière, ferroviaire et aérienne. Elle est aussi un pôle touristique indéniable.
Plus industrielle (automobile, agroalimentaire), Rennes dispose aussi d'un pôle important de hautes technologies (nouvelles technologies de l'information et de la communication) et d'un gros centre universitaire.
Orléans peut faire valoir des activités économiques très diversifiées : industrie, services, logistique. Mais elle n'échappe pas à l'orbite parisienne, que ce soit en termes universitaires ou de transports.
Au dernier rang, Clermont-Ferrand pâtit d'une économie trop longtemps centrée autour de Michelin. »


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